ARNAUD
POULAIN

ÉLU DE VERSAILLES — SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL ADJOINT LR78

Énergie

Énergie

Baisser la facture des Français. Tout de suite.

Nous avons la meilleure électricité d’Europe. Elle pourrait être l’une des moins chères. Voici comment.

Depuis 2009, le prix de l’électricité a doublé en France. Ce n’est pas une fatalité : c’est un choix politique. Notre pays produit pourtant plus de 95 % d’électricité décarbonée — héritage du nucléaire et de l’hydraulique. Ce trésor a été méthodiquement saboté : 14 réacteurs programmés à la fermeture par François Hollande, deux centrales en parfait état arrêtées à Fessenheim, et 6,6 milliards d’euros versés chaque année à l’éolien et au photovoltaïque. Pendant ce temps, la facture des Français explose et notre industrie suffoque. Il est temps d’inverser la logique.

En un coup d’œil
+57 %Hausse du prix de l’électricité depuis 2009 (hors inflation)
6,6 Md€Subventions à l’éolien et au photovoltaïque en 2026
95 %Part décarbonée de notre électricité — 3e rang mondial
730 Md€Ce que Bruxelles veut imposer avec le Grid Package

Mes propositions pour l’énergie

Nos centrales ont encore 40 ans devant elles. Saisissons-les.

La limite de 40 ans n’est pas une limite technique : c’est une convention comptable. Aux États-Unis, le régulateur autorise déjà certains réacteurs jusqu’à 80 ans. Pourquoi pas chez nous ? Nous voterons une trajectoire d’exploitation à 80 ans, sous contrôle permanent de l’Autorité de sûreté. Étaler les 6 Md€/an du grand carénage sur deux fois plus de temps : c’est tout simplement la souveraineté énergétique la moins chère du monde.

80 ans — inscrits dans la loi

Stopper le gaspillage : 6,6 Md€ rendus aux Français

L’éolien et le photovoltaïque touchent 6,6 milliards d’euros de subventions en 2026. Pour quoi ? Pour produire une électricité que le réseau ne sait pas absorber — et qui force nos réacteurs nucléaires à se mettre à l’arrêt. Nous abrogerons immédiatement le volet électricité de la PPE 3, déclarerons infructueux les appels d’offres non attribués et supprimerons crédits d’impôt et TVA réduite sur toutes les nouvelles installations. Les projets viables sans aide publique restent libres. Mais l’argent du contribuable, c’est terminé.

6,6 Md€ rendus aux Français

−5 % sur votre facture. Dès la première année.

Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) traitent notre électricité décarbonée comme s’il s’agissait du fioul. Conséquence directe : 9,5 milliards d’euros ponctionnés sur les factures des Français entre 2026 et 2030, sans aucun bénéfice climatique réel. Nous sortirons l’électricité de ce dispositif absurde. Effet immédiat : −5 % sur la facture de chaque foyer, sans un euro de dépense publique. Et jusqu’à −10 % supplémentaires d’ici 2030 grâce aux contrats long terme avec EDF.

−5 % immédiat — jusqu’à −15 % en 2030

14 réacteurs pour l’indépendance énergétique

Six EPR2 sont déjà programmés à Penly, Gravelines et Bugey, mise en service en 2038. Nous les bâtirons dans les délais et dans le budget — fini Flamanville. Si ce premier cycle tient ses promesses, 8 EPR2 supplémentaires seront commandés dès les deux premières années du quinquennat. Et nous relancerons immédiatement les réacteurs à neutrons rapides de 4e génération pour 2045 — la seule technologie capable de multiplier par 140 le potentiel énergétique de l’uranium déjà stocké en France.

14 EPR2 + la 4e génération

750 000 logements rendus aux Français. Sans un euro de dépense publique.

Une règle technocratique héritée des années 1970 — le coefficient d’énergie primaire — classe encore aujourd’hui un logement chauffé à l’électricité comme moins performant qu’un logement au gaz ou au fioul. Aberration : notre électricité émet sept fois moins de CO2 que le gaz. Nous abaisserons ce coefficient de 1,9 à 1,2, niveau déjà retenu par la Finlande. Effet immédiat : 750 000 logements débloqués, 30 Md€ de valeur rendue aux propriétaires français.

750 000 logements — 30 Md€ rendus

Bruxelles ne décidera pas du mix énergétique français

L’European Grid Package, c’est 730 milliards d’euros d’interconnexions transfrontalières décidées à Bruxelles — pour aligner notre réseau sur les défaillances de l’éolien allemand. En 2025, 16 TWh de production nucléaire ont déjà été perdus à cause de cette logique. Nous le bloquerons. Nous inscrirons dans la loi qu’aucun réacteur français ne peut être arrêté pour cause de demande insuffisante. Nous constituerons une coalition européenne des États nucléaires — la Suède a déjà ouvert la voie — et ferons respecter l’article 194 du TFUE.

Article 194 — souveraineté pleine

Vos questions, mes réponses

Vous voulez fermer l’éolien et le solaire ?

Non. Nous arrêtons les subventions publiques aux nouvelles installations. Les projets viables continuent — financés par leurs investisseurs, pas par le contribuable.

Le nucléaire prolongé, c’est sûr ?

Oui. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) contrôle nos centrales tous les dix ans. Aux États-Unis, des réacteurs équivalents fonctionnent déjà sous licence 80 ans. La sûreté n’est pas négociable — la prolongation, si elle est techniquement validée, ne l’est pas non plus.

Quand verrai-je la baisse sur ma facture ?

Dès la première année — −5 % immédiat grâce à la sortie de l’électricité du dispositif CEE. Puis jusqu’à −10 % supplémentaires d’ici 2030, grâce aux contrats long terme avec EDF.

Que devient l’industrie française ?

Avec une électricité durablement compétitive, l’industrie française retrouve son avantage. Contrats long terme indexés sur les coûts réels du parc nucléaire, fin de l’exposition aux marchés volatils — c’est la réindustrialisation qui revient.

« On n’électrifie pas un pays en faisant flamber sa facture. La France dispose du meilleur mix électrique d’Europe : décarboné, pilotable, souverain. Le sacrifier au nom d’une idéologie, c’est sacrifier nos industries, nos emplois — et le pouvoir d’achat des Français. Cela suffit. » Inspiré du programme Les Républicains « Électricité : baisser la facture des Français » (mai 2026)